QL4E1424 Patrimoine

Maisons et architectures remarquables


La Maison Gainville

Construite au XVIIème siècle, il s’agirait de la maison la plus ancienne conservée sur le territoire de la commune (habitée en 1789 par le chimiste Claude–Louis Berthollet qui est à l’origine de la découverte de l’eau de Javel). Elle doit son nom actuel à l’un de ses propriétaires, un industriel, M. de Gainville.

Appelée maintenant GAINVILLE du nom de son ancien propriétaire de 1930 à 1950, avant l’acquisition par la ville d’Aulnay, cette vénérable demeure était encore connue sous le nom bucolique de « Castel du Clair Logis » au début de notre siècle. Au XVIIème siècle, il s’agissait tout simplement du « Manoir » d’Aulnay…..

L’architecture peut être comparée à celle des deux ailes de l’ancien château qui fut détruit en 1907. Une plaque apposée sur la façade, enlevée lors des travaux actuels, indiquait la date de la première restauration : 1907 par G. PROT architecte à Villemomble.

Les cheminées anciennes dont une magnifique, de style renaissance, ainsi que le mobilier ancien existait encore lors de la vente par la famille Gainville en 1950.

Une chapelle privée existait à l’origine de la construction, attenante à la salle à manger du rez-de-chaussée. Une grande serre ou jardin d’hiver lui succéda, ou l’on pouvait accéder par les deux portes donnant sur le Parc.

Une cour pavée permettait d’accéder aux communs et écuries. Sur l’arrière du bâtiment, rue de Sevran, un local servit de laboratoire à Claude-Louis Berthollet. Il fut aménagé en cuisine par le dernier propriétaire.

La pièce d’eau et le parc constituaient l’ensemble de la propriété, vestige d’un domaine beaucoup plus important deux siècles avant.

Après les années 1950, vouée à la démolition et laissée à l’abandon dans les années 1980, elle a été vidée de toutes ses richesses. Il aura fallu 16 ans d’efforts de la part de quelques amateurs éclairés l’histoire locale (Le Cercle Archéologique et Historique de la Région d’Aulnay-sous-Bois – C.A.H.R.A.), d’aulnaysiens et de la commune pour la restaurer.

Aujourd’hui, siège de l’association le C.A.H.R.A., c’est un lieu dédié aux expositions d’art de l’école Claude Monet.

Accès : 22, rue de Sevran

Le Castel de Navarre

Cette villa a été construite à la fin du 19ème siècle. C’était une villa utilisée comme une résidence de campagne et qui fait partie des différentes maisons qui ont marqué les premières heures du lotissement du parc. Elle a été conçu dans le style architectural dit « éclectique ».

L’éclectisme : des principaux styles en vogue depuis le 19ème siècle, l’éclectisme est sans conteste celui qui a le plus profondément marqué l’architecture pavillonnaire, et notamment à Aulnay-sous-Bois. Alors qu’à la ville, étaient réservées des fonctions de représentations et de contraintes sociales, les banlieues résidentielles étaient au contraire le lieu d’une grande liberté formelle. C’est pourquoi les maisons de villégiature, synonymes de rêve et de repos, ont constitué un espace privilégié permettant à une clientèle aisée de personnaliser leur maison en empruntant les styles ou les formes du passé (Roman – Gothique – Louis 13) allant parfois jusqu’à les juxtaposer ou les fusionner. D’un point de vue architectural, elle est constituée de deux ailes perpendiculaires à l’angle desquelles se dresse une fine tourelle, visible de loin. Elle doit certainement cette composition à son implantation à l’angle de deux rues et dans l’axe d’une avenue (Jean Jaurès). De facture plutôt simple, elle possède une corniche dentelée qui court sur ses 3 corps de bâtiment. C’est une villa qui se distingue dans le paysage aulnaysien du fait de la présence de sa tourelle contenant un escalier intérieur, sommée d’une flèche et agrémentée de deux épis de faitage (l’un au-dessus de la lucarne à bâtière / l’autre au sommet de la pointe).

Juste pour la petite anecdote, Henri Dunant était un homme d’affaires humaniste suisse et également un chrétien protestant, fondateur de la Croix-Rouge en 1863, obtenant à ce titre le prix Nobel de la Paix en 1901.

Accès : Rond-point Dunant / avenue Dumont

 

Le Castelet

La villa dite « Le Castelet » était autrefois la maison de campagne d’un parisien fortuné du nom de FAURE (fin du XIXème siècle). Implantée sur un terrain pentu, elle se compose d’un rez-de-chaussée surélevé et d’un étage ainsi que deux combles. Elle dispose de deux entrées :

* l’entrée principale sur rue

* l’entrée de service sur la façade latérale

Elle est composée de près d’une dizaine de pièces réservées à la réception et à l’habitation auxquelles s’ajoutent comme c’était l’usage à l’époque : une salle de billard, deux caves à vins (fins et ordinaires), une salle avec baignoire et une chambre de bonne dans les combles.

Elle est située face à la gare et non loin de celle de l’abbé DUMONT avec laquelle elle cherche surement à rivaliser étant donné qu’elle recourt aussi de façon immodérée aux différents répertoires architecturaux dans sa volumétrie, ses couronnements.

Chacune de ses façades est différente mais celle donnant sur la rue va plus loin que les autres en adaptant le même principe pour ses travées :

* une tour carrée qui abrite l’escalier et qui est surmontée d’un toit triangulaire,

* un corps central en retrait qui se compose de l’entrée et de la salle à manger,

* un avant corps couronné d’un toit à demi-croupe débordante et forme apparente.

On retrouve la même hétérogénéité dans le choix des couleurs et des matériaux. L’architecte a eu recours à des croisillons en briques claires gothiques sur une façade de briques rouges plutôt d’esprit Louis XIII et agrémentée d’une petite colonne corinthienne qui marque l’entrée.

Elle accueille les services de la Direction Municipale de l’éducation et a fait l’objet durant les années 1950 d’une extension située à l’arrière du bâtiment lorsqu’elle fut transformée en dispensaire municipal.

Accès : 22, boulevard Galliéni

Les maisons de Léon COSTE

Léon Coste est le premier architecte, installé à Aulnay au début du XXème siècle et celui qui y a dessiné le plus de maisons.

Le modèle caractéristique est un ensemble de deux travées sur deux niveaux surmonté d’un toit en pente :

  • avec deux entrées latérales : 4/4bis Boulevard de Gourgues
  • maisons accolées : 19-19bis rue Jules Princet
  • maisons implantées côte à côte : 1, 3, 5, 7, 11, 15 avenue Gambetta

Les maisons de Fréderic DELAFONT

Villa Chansonia

La villa a été construite en 1907 pour un célèbre directeur de spectacles parisiens du nom d’Ernest PACRA. Ce dernier avait été charmé par les aménagements pittoresques réalisés par l’ancien propriétaire du terrain Emile DUHEM.

Il y avait des rocailles formant une grotte, un pont formé de fausses branches…Il décide de les conserver mais de détruire l’ancienne maison pour édifier ce qu’il appellera son « château ».

La villa est édifiée par Frédéric DELAFONT et Eugène TOUZE, les deux architectes de la villa des Rhododendrons. Ici, ils optent pour une composition symétrique. Si la volumétrie générale de l’édifice

– un corps central en retrait flanqué de deux ailes carrées – renvoie à l’architecture d’un château, de nombreux éléments rappellent encore une fois le style éclectique très à la mode à l’époque :

– lucarnes surmontées de frontons,

– terrasse reliant les deux ailes.

– baies circulaires du rez-de-chaussée.

Il en est de même pour l’usage de la brique et de la meulière, matériaux d’excellence pour l’époque. Néanmoins, l’association des deux est un peu plus singulière cette fois : la meulière est utilisée pour les ailes et les briques enduites recouvrent le corps central. Les communs sont plus traditionnels et renvoient à l’image de la maison normande avec ses pans de bois et ses toits à demie croupe -lorsque le pan triangulaire d’un toit est seul et ne va pas aussi bas que les versants principaux, on parle de toit à demie-croupe ou croupette !- Cela été couramment l’usage dans les grandes propriétés.

Ernest PACRA donne le nom de sa dernière pièce à succès à la villa.

Depuis 1939, la bâtisse est devenue le commissariat de police.

Accès (visible de la rue uniquement) : 26-28, avenue Louis Barrault

Les Rhododendrons

La villa est située à l’angle des rues du Gros Peuplier et de la Croix-Blanche et face à l’église Saint-Joseph. Edifiée entre 1900 et 1910, elle présente quelques éléments qui caractérisent le style de l’Art Nouveau aussi appelé « Modern Style ».

C’est un mouvement artistique qui se développe à la fin du 19ème siècle en réaction à l’industrialisation et à l’exploitation des styles passés et ce jusqu’à la première guerre mondiale. Le mouvement prône un retour à la nature, à l’artisanat et propose un art « nouveau » qui se caractérise par un déploiement de lignes entrelacées, un penchant pour la dissymétrie et la recherche de la polychromie.

En France, les représentants les plus emblématiques sont Hector GUIMARD et Emile GALLE. Ex : les entrées des stations de métro parisiennes aussi appelées édicules GUIMARD qui font largement appel à la thématique florale et qui sont protégées au titre des monuments historiques en tant que symboles de l’Art Nouveau.

De nombreux architectes auteurs de villas en banlieue vont être séduits par le caractère très décoratif de l’Art Nouveau. C’est le cas des deux architectes qui construisent cette villa : Eugène TOUZE et Frédéric DELAFONT. Pour la petite histoire, DELAFONT occupait à l’époque les fonctions d’architecte communal à titre honorifique d’où la plaque apposée sur la maison. On doit également à ces deux architectes la villa Chansonia, l’actuel commissariat de police.

Les caractéristiques Art Nouveau dans la villa :

– les baies et les gardes corps rejettent la ligne droite au profit de la courbe,

– aux ferronneries traditionnellement utilisées pour les gardes corps, les clôtures ou les portails, on y privilégie ici le bois,

– plus généralement, la ferronnerie et les moulures constituent le terrain privilégié sur lequel se déploient courbes et contre courbes.

La clôture, avec son soubassement en meulière, est composée, à l’angle des rues du Gros Peuplier et de la Croix-Blanche d’un important portail en bois surmonté d’un petit toit et dotée d’une plaque sur laquelle est inscrite l’appellation donnée à la villa « Les Rhododendrons ». Ce nom fait probablement référence aux fleurs qui ornaient le jardin.

Accès (visible de la rue uniquement) : angle des rues du Gros Peuplier et de la Croix-Blanche

La Maison Princet

La maison Jules PRINCET est l’une des rares demeures anciennes conservées le long d’un axe routier important très fréquenté. Cet axe s’appelait autrefois la route de Mitry. Elle relie le quartier de l’Hôtel de Ville au quartier du Vieux Pays.

L’ouverture de la gare d’Aulnay en 1875, le raccordement des réseaux nord et est en 1885 ainsi que la libération des terrains à proximité de la gare, de part et d’autre de la voie ferrée, vont créer les conditions du développement de l’urbanisation.

Jules PRINCET, auteur dramatique, poète, journaliste, conférencier et surtout premier historien local, s’établit à Aulnay en 1905. Il donne à la ville une dimension culturelle réputée avec la mise en place de son « théâtre aux champs » entre 1906 et 1914.

Initialement nommé « Théâtre de la nature » par Jules PRINCET, ces représentations poétiques et littéraires devinrent « Théâtre aux champs » et connurent un succès dans toute la région jusqu’en 1914. Le succès rencontré est simple : au début du XXème siècle, peu de gens pouvaient s’offrir un voyage à Paris pour assister à une représentation théâtrale, le théâtre aux champs leur offrait donc un avant-goût des plaisirs de la ville. La plupart des représentations eurent lieu à Aulnay (au Parc du Château ou encore derrière l’église Saint-Joseph) mais aussi à Ermenonville. Les répétitions des comédiens se tenaient d’ailleurs à l’arrière de l’église Saint-Sulpice, près des hangars à foin de la ferme Fleury.

Jules PRINCET sera également maire de la ville de 1919 à 1924, date de sa mort à l’âge de 51 ans. Grâce à lui, Aulnay deviendra chef-lieu de canton en 1920.

La maison date de 1860 et fut construite par M SUIZE qui achète à l’époque un terrain nu sur lequel il fait édifier une maison. Elle passe d’un propriétaire à un autre si bien qu’après en avoir été locataire pendant plusieurs années, Jules PRINCET en fait l’acquisition en 1920. D’architecture traditionnelle, le gabarit, la belle corniche moulurée, les bandeaux, les refends au rez-de-chaussée, la ferronnerie sur le vantail de la porte, les menuiseries sont caractéristiques. On notera le charme du toit à longs pans en petites tuiles plates.

Aujourd’hui, la maison est toujours habitée par la famille PRINCET et fait partie des demeures remarquables du patrimoine aulnaysien.

Site non ouvert aux visites.

Accès : 69 rue Jules Princet

Ensemble pavillonnaire d’Eli LEJEUNE

Eli Lejeune, entrepreneur de maçonnerie et de bâtiment, auteur notamment des travaux de l’Hôtel de Ville, a beaucoup travaillé sur la ville d’Aulnay. Entrepreneur le plus important de maisons individuelles d’Aulnay, plus d’une centaine de maisons porte sa plaque, s’y ajoutent de très nombreux permis de construire.

Il propose une typologie de maisons sur plans, du modèle économique au modèle « semi-bourgeois » et les adapte en fonction des demandes de ses clients et parfois des modes du moment respectant une meulière pour le mur de soubassement et lds parpaings et briques pour les murs d’élévation.

Accès (visible de la rue uniquement): 25 – 29 Avenue Jean Jaurès

38 Avenue Jean Jaurès – Maison « Solitude » notamment

Les Petits Ormes

Il s’agit d’un lotissement de 236 maisons individuelles.

Elles témoignent de la réorientation du logement social vers l’accession à la propriété et vers l’individuel, de type habitat intermédiaire, préfigurant les orientations du Plan construction.

C’est un ensemble très cohérent d’un point de vue architectural et paysager, en rupture avec l’ensemble de la Rose des Vents mais bien intégré à son environnement immédiat : le parc communal Robert Ballanger, deux écoles primaires ainsi qu’un lotissement pavillonnaire contemporain.

La création de cet ensemble pavillonnaire au cœur de la zone située au nord de la RN2, appelé Ormes ou Petits Ormes, fut confiée à l’architecte Jean PREVERAL. Dès 1966, l’architecte urbaniste précise son orientation : « une partie des pavillons sera ‘‘enclavée’’. C’est pour faire respecter la tranquillité, isoler ces habitations de la trépidation des grands ensembles et d’un continuel va-et-vient. En effet, aucune grande route ne sillonnera ce projet, elles se situeront autour. Au centre, il n’y aura que des voies d’accès aux pavillons« .

A partir de ce principe, Jean PREVERAL imagine des maisons individuelles jumelées de style moderne (toits terrasses, bandeau horizontal liant domicile et garage), caractéristiques de la seconde moitié des années 1960, distribuées selon un plan complexe créant de petites places, desservies par des allées, hiérarchisant les différentes circulations.

Accès : Rue Michel Ange / Rue Auguste Renoir / Rue Goya / Rue Rembrandt

La Rose des Vents (ou ‘Les 3000’)

En 1967, les Petits Ormes et les Etangs sortent de terre un peu avant les 3000 / Cité de la Rose des Vents. En effet en 1969, 3132 logements exactement, dessinés par Pierre-Paul RISTERUCCI germent sur d’anciennes terres agricoles. Sa vocation : donner un toit aux ouvriers et aux cadres d’une nouvelle unité de production de Citroën qui devrait être implantée à quelques centaines de mètres. L’affaire fut rondement menée puisqu’il suffira d’un seul permis de construire et d’un seul opérateur pour que 3000 logements soient construits.

L’architecte, assisté de trois autres collaborateurs, alterne barres et tours cruciformes. N’excédant pas 13 étages dans une composition en grecque, les barres elles-mêmes reprennent partiellement le parti cruciforme des tours. Les différentes résidences (l’Aquilon – les Alizées – le Zéphyr – le Vent d’Autan,…) sont autant de grandes entités formées de barres et de tours délimitant des espaces verts et des parkings. L’ensemble est également équipé d’un collège, de groupes scolaires, d’un centre commercial « Aulnay 3000 » (à vocation régionale) et d’une chapelle. La façade du Galion ne manque pas d’intérêt avec ses huisseries et ornements tout en aluminium, très caractéristique du style de la fin des années 1960.

Si Aulnay 3000 ne possède pas les équipements futuristes annoncés (trottoirs roulants entre autres), le centre commercial offre un dispositif original de par sa polyvalence – commerces, marché forain, services publics, salles des fêtes – et sa mixité – logements et bureaux.

Plutôt bien accueilli, l’ensemble des 3000 est complètement achevé en 1970 au moment où Citroën débute l’installation de son usine dans la zone industrielle Paris – Nord. Beaucoup de salariés y seront ainsi logés tout comme Robert BALLANGER, député – maire de la ville à partir de 1971.

Dans les années 1980, le quartier des 3000 se dégrade et entre dans les dispositifs de la politique de la ville. C’est notamment un quartier fortement touché par les émeutes urbaines de 2005. Les raisons sont simples :

– un quartier composé de 6200 logements dont 88% de logements sociaux,

– un quartier coupé par la RN2 des autres quartiers de la ville,

– le réseau des voies et des bâtiments est refermé sur lui-même,

Un programme de rénovation urbaine (PRU) est donc initié en 2004 entre la ville et les différents partenaires (Etat, Logement Francilien, Région, Département…) dans le cadre de l’ANRU (l’Agence Nationale de Rénovation Urbaine). La rénovation de ce quartier coutera 310 millions d’euros, ce qui fait du PRU des quartiers nord d’Aulnay l’un des plus importants de France (2ème en terme d’investissement après la cité des Bosquets à Clichy-sous-Bois et Montfermeil).

Les objectifs du PRU :

– s’ouvrir à la ville en développant des liaisons avec le centre-ville,

– desserrer le quartier en démolissant des tours et en créant des voiries internes,

– créer un cœur de quartier,

– créer des résidences à taille humaine en démolissant des unités de logements et en les remplaçant par des îlots de petites tailles,

– créer une meilleure gestion de la proximité en définissant mieux le statut des espaces par résidentialisation,

– favoriser l’insertion.

Le PRU avait prévu la démolition de 826 logements vétustes pour autant de constructions neuves, des réhabilitations d’immeubles, le réaménagement d’espaces publics, la création de rues, de parcs, d’espaces de jeux, l’implantation d’équipements et de services, la redynamisation du commerce et l’amélioration du cadre de vie des habitants.

Accès : Rue Edgar Degas

L’usine L’Oréal – site Soproréal

A la fois lieu de production et lieu d’accueil pour les visiteurs, cette usine est une véritable vitrine de la marque. Sa forme se réfère à celle d’une orchidée et évoque les produits de beauté que l’on y fabrique. En 1992, les architectes Jean PISTRE et Denis VALODE ont reçu le prix de l’Équerre d’Argent, pour la première fois attribué à un bâtiment privé.

L’usine produit des colorations capillaires, des soins du visage et du corps ainsi que des aérosols et produits alcooliques, pour la division produits grand public de L’Oréal

Site non ouvert aux visites.

Accès : 137, Rue Jacques Duclos

Photo (c) Ville d’Aulnay sous Bois